header.php
header.php
page.php
Vous êtes ici : Mind The Gap » L’association

L’association

Mind the Gap, en quelques mots…

Mind the Gap est une association à but non lucratif dédiée à la sensibilisation à la précarité étudiante. L’association est née en mars 2012 à l’initiative de Thomas et Florian, l’un encore étudiant, l’autre fraîchement diplômé, mais tous deux animés par une certaine idée de l’égalité des chances face aux études et désireux d’agir.

Aujourd’hui, Mind the Gap compte dix jeunes motivés et pleins d’envie qui ont décidé de consacrer une partie de leur énergie au service des projets et des ambitions de Mind the Gap.

Constat et ambitions

• Qu’est ce que la précarité étudiante ?

La réalité d’un étudiant précaire est bien difficile à définir. Quand peut-on être considéré en situation précaire ? Bien sûr, certaines situations n’appellent pas la discussion et l’état de fait est évident. Pour la majorité des étudiants précaires, la limite entre une situation précaire et une situation dite « normale » est extrêmement ténue. Tachons cependant d’y répondre, avant de donner des chiffres issues de l’étude de l’Observatoire National de la vie étudiante. Par précarité, il nous semble comprendre l’accroissement des risques d’échec ou d’abandon des études, de nombreux facteurs venant aggraver la condition précaire de l’étudiant. Dès l’instant où celui-ci, afin de subvenir à ses besoins les plus primaires, diminue les heures passées à étudier pour aller obligatoirement travailler, il se trouve dans une situation précaire. D’un point de vue factuel, c’est le cas de nombreux étudiants.

• La précarité étudiante en chiffres

Selon un rapport d’enquête de l’Observatoire National de la vie étudiante publié en 2011 (Les mondes étudiants – Enquête conditions de vie 2010) 30% des étudiants interrogés ont un jugement négatif sur leurs conditions de ressources (revenus d’activités, aides familiales et allocations de l’Etat). Selon ce même rapport, cette fragilité économique atteindrait 37% des étudiants ne vivant plus chez leurs parents et ne bénéficiant ni de versement familial ni de bourse d’études. Car, il existe, en France, un grand nombre d’étudiants qui, parce que leurs parents appartiennent aux classes dites « moyennes modestes », ne peuvent bénéficier des aides de l’Etat. Leur famille ne pouvant pas non plus leur apporter d’aides financières, ils se voient dans l’obligation d’avoir un travail rémunéré qui leur est indispensable pour vivre pour 55% d’entre eux. Malheureusement, pour 19% des étudiants qui sont les plus indépendants et qui ne reçoivent ni aide des parents ni bourse d’études, le temps consacré aux études ne passe plus qu’au second rang, donnant au travail la force d’une contrainte. En outre, leur emploi du temps est plus chargé, 80 heures contre 74 heures en moyenne dans l’ensemble. Ils sautent des repas et renoncent à se soigner pour des raisons financières, et vivent souvent dans des logements insalubres. Tout ceci a, bien entendu, des conséquences sur leur investissement dans les études mais également sur la structuration de leur projet (mobilité internationale) ainsi que sur leur parcours studieux (niveau d’études visé).


Face à ce constat chiffré, miroir d’une réalité trop peu connue, nous avons décidé d’agir. Pour ce faire, le cadre légal des associations loi 1901 a été choisi, légitimant nos actes au regard de la loi. C’est dans ces conditions que Mind the Gap est née.

• Nos ambitions

Nous souhaitons, au travers de nos différentes actions, sensibiliser à la cause de la précarité étudiante.
C’est pourquoi il nous est venu à l’idée d’organiser un événement dont les bénéfices seraient entièrement reversés à des associations ou des collectivités œuvrant pour améliorer les conditions de vie de ces étudiants. Les fonds récoltés pourraient notamment permettre de financer la restauration de logements universitaires ou bien encore ces épiceries solidaires qui par nécessité naissent un peu partout en France. Nous nous attacherons, autant que faire ce peut, à respecter l’environnement et le principe de parité dans nos actions.

L’événement tel que nous l’avons imaginé s’organiserait sous la forme d’un festival animé par et pour les étudiants. Ainsi, ce festival à la fois culturel et solidaire, serait un lieu de rassemblement, de partage, d’échanges, de rencontres, de propositions et de mobilisation pour une situation que nous ne pouvons pas accepter pour nous même, étudiants, mais pour le pays tout entier.

Grâce à toutes ces actions, études choisies, logements décents, alimentation saine, sorties culturelles et entre amis, qui paraissent les points cardinaux d’une vie étudiante épanouie, ne seront plus réservés à quelques uns, car de fait, aujourd’hui, la grande majorité n’en bénéficie pas … et qu’en sera-t’il demain ?

page.php
sidebar.php
sidebar.php
footer.php
footer.php